Vibraye/ A l’affiche du quai des arts de janvier à juin
Exposition de peinture : Du 14 au 30 janvier : Françoise Veyeau, Jacqueline Laudereau et Florence Bureau. Peintres amateurs depuis cinq ans, Florence, Jacqueline et Françoise ont le plaisir de faire découvrir leurs différentes œuvres ( peinture sur toiles, huiles, aquarelles). Leurs tableaux sont réalisés dans le cadre de l’atelier d’Esmeralda de Burnay. Ouvert le samedi 15, dimanche 16, samedi 22, dimanche 23, vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 janvier de 14 h à 18 h et le vendredi 21 janvier de 14 h à 20 h.
Cinéma : Chaque mois, l’association des Familles Rurales propose une projection d’un film d’actualité. Les prochains rendez-vous sont ainsi donné le vendredi 14 janvier à 20 h 30, le vendredi 18 février à 20 h 30, le vendredi 18 mars à 20 h 30, le vendredi 8 avril à 20 h 30, le mercredi 11 mai à 20 h 30.
Les Tréteaux Vénitiens : Le dimanche 16 janvier à 15 h, organisé au profit de l’amitié développement Korhogo. Dans l’Angleterre des années 60, John organise les funérailles de son père. Mais la cérémonie sera vite perturbée par les problèmes de chacun, entre la rivalité des deux frères, le fiancé de la cousine droguée accidentellement, une femme douteuse aux lunettes noires.. Mais les vrais complications commencent lorsqu’un invité menace de dévoiler un secret de famille. John et sa joyeuse bande devront alors tout faire pour enterrer le père … et ses confidences. Tarifs : 11 €/ adulte, 6 €/ moins de 18 ans.
Concert : Le vendredi 21 janvier à 20 h 30. « Je ne sais quoi », Nathalie Joly chante Yvette Guilbert. Freud avait entendu Yvette Guilbert dès ses débuts au Cabaret, lors de son premier séjour à Paris, lorsqu’il suivait les consultations de Charcot vers 1890. Elle figurait pour lui le Paris de sa jeunesse. Frappé par l’esprit de l’interprète qui saisit l’âme humaine avec humour et cruauté, compassion et tendresse, il lui fait part de son admiration. Tous deux cherchaient dans les « terres inconnues » de la sexualité ce qui alimente la vie de l’esprit. Yvette Guilbert, la diseuse de fin de Siècle, reine incontestée du caf’conc’, fut pendant 50 ans l’ambassadrice de la chanson française dans plus de trente pays. Son art de l’authenticité séduit Freud. Leur correspondance inédite retrace l’exil de Freud et leurs échanges entre Vienne, Paris et Londres. Cette création témoigne d’une amitié qui dura un demi-siècle. On reconnaître la « je ne sais quoi » de la célèbre chanson de « Madame Arthur » ou le « dites-moi que je suis belle », chanson préférée du Maître de la psychanalyse. Tarifs : 10 €/ adultes, 7 €/ moins de 18 ans.
Exposition : Jeanne Spehard et Fabrice Gloux exposent du 10 au 20 février. « Je trouve mon bonheur en mariant les couleurs : je tente des accords colorés toujours nouveaux et souhaite manipuler avec aisance une palette de couleurs toujours plus étendue et raffinée. De plus en plus fréquemment, mon travail se caractérise par une complexification de la composition car cela me réjouit de faire tenir ensemble plusieurs choses ( plusieurs idées, plusieurs personnages, plusieurs dimensions). Mon travail me permet de dépasser ce qui, en moi, est limité par le temps et ses multiples contingences. » ( Jeanne)
« Au centre de mes préoccupations, la représentation qui ne cesse de s’interroger : mémoire, rappel d’une vie, d’une geste. Le fait de représenter me permet d’appréhender, ordonner, comprendre, réfléchir sur le monde qui m’entoure. Je crois à la vertu de l’observation, du travail : si l’enseignement des hommes est borné, celui de la nature est sans fin. J’aime à modeler d’après la nature. C’est la chose la plus exaltante qui soit dans le métier. » ( Fabrice)/
Ouvert le vendredi 11, samedi 12, dimanche 13, samedi 19 et dimanche 20 février de 11 h à 18 h.
La compagnie de spectacles NBA : Le vendredi 11 février à 20 h 30. « Thuyas, révolvers et langues de chat ». Les occasions de voisinage sont multiples entre naissances et trépas, une mosaïque d’histoires, des coïncidences, qui, à partir de chacun nous amènent à « la vie des autres ». Nourris de témoignages, récits de vie et fêtes diverses NBA spectacle propose au-delà des rixes de proximité, un voyage : un monde sans bannières, barrières ni frontières ! Tarifs : 10 €/ adultes, 7 €/ moins de 18 ans.
Farces théâtrales : Le dimanche 27 février à 14 h 30. L’AGVV a invité les Gais Lurons de Montaillé et leurs farces théâtrales. La troupe propose plusieurs scénettes de leur nouveau spectacle. Tarifs : 7 €/ adultes, 4 €/ moins de 18 ans.
Spectacle enfants : Le jeudi 3 mars à 14 h 30. Arlequin et la clarinette de Pierrot de la compagnie des léZ’arts Vivants. Venise, aux façades colorées, aux places ombragées. Sous un ciel étoilé, Pierrot énamouré s’en va jouer à sa bien-aimée une mélodie passionnée. Colombine, la belle ballerine, charmée et conquise par cette musique exquise, accepte de devenir sa promise. C’est alors que s’immisce Polichinelle, malfaisant qui aidé par les sorcières, un instant, espère contrecarrer et déjouer les amours déclarés. Mais, c’est sans compter l’amitié d’un fidèle valet et d’un public dévoué. Tarifs : 5 €/ adulte, 2 €/ moins de 18 ans. Pour les enfants à partir de 3 ans, durée 50 minutes.
Spectacle enfants : Le vendredi 4 mars à 15 h. Le chat malcommode et la demoiselle hirondelle. Inspiré très librement d’une histoire que le grand écrivain brésilien Jorge Amado écrivit pour son fils, le récit du chat malcommode et de la demoiselle hirondelle parle du temps, des saisons, des cancans, des idées toutes faites et d’un amour impossible. Avec humour et tendresse, Anne-Gaël Gauducheau raconte cette histoire égrenant ici et là des devinettes et des refrains brésiliens.
Exposition : Du 25 mars au 16 avril. Jean-Pierre Genet est un peintre autodidacte. Il puise son inspiration dans des sujets mythologiques historiques et principalement locaux en représentant les lieux et les symboles de sa région de manière ludique et onirique. Il donne libre cours à son imagination, et souhaite entraîner le public dans les réjouissances villageoises, des félicités bucoliques, des scènes de la vie rurale drôles et animées et le faire entrer dans un monde de fraîcheur, de poésie, de fantaisie et d’innocence.
Isabelle Bonnefoi est potière depuis 10 ans. Elle utilise le grès pour fabriquer des poteries utilitaires et décoratives. Cette terre se cuit à 1 300 °C de façon traditionnelle, au bois. Elle travaille essentiellement au tour pour façonner des objets tels que pichets, bols, assiettes… mais également à la plaque pour façonner des boîtes de toutes sortes avec un décor de damier. Ouvert le samedi 25, dimanche 3 mars, dimanche 3, samedi 9, dimanche 10 avril de 15 h à 18 h et samedi 2, vendredi 8 et vendredi 15 avril de 15 h à 20 h 30.
Tête de gondole : Le 25 mars à 20 h 30 par la compagnie des Carottes Ratées. Poussez donc les nouvelles portes de « Carchan » : vous vivrez au gré des promos, des offres spéciales, des ventes flash. Vous vivrez avec le personnel, les jouets de Noël en octobre, l’arrivée des caisses automatiques, ou d’un nouveau directeur, sans oublier la carte Wwoué, la fameuse carte de fidélité. Tarifs : 7 €/ adultes, 5 €/ moins de 18 ans.
Concert de printemps : Le 27 mars à 15 h. Par la musique de Vibraye. Pour son concert de printemps, l’Harmonie de Vibraye a préparé un nouveau répertoire plus moderne et plus dynamique. De groupes connus tels que Coldplay avec Viva la vida, Marron 5 avec This Love en passant par la comédie musicale High school N° 3 et Sydney Bechet. Un programme riche et varié pour séduire les mélomanes.
Transport de femmes : Le 2 avril à 20 h 30. Par la troupe des Baladins de la Tour. En Angleterre, au début du XIXe siècle, le gouvernement ordonne l’envoi de la surpopulation carcérale féminine et masculine en Australie. Il y a à cette époque pour l’Angleterre, comme en Guyane française pour la France, les nécessités économiques de la colonisation. Le « Syndey Cove » transporte 103 passagers. La durée de la traversée est de six mois environ et les conditions de transport sont longues et dangereuses et pas très lucratives pour l’armateur. Joies, peines, humour, cruauté et mauvais traitement feront partie de ce long voyage de six mois. Tarifs : 7 €/ adulte, 5 €/ moins de 18 ans.
Théâtre : Le samedi 9 avril à 20 h 30. « Tranche de bluff » par le THM de Beaumont sur Sarthe, proposé par l’USV football. Bertine est mourante et ses enfants sont à son chevet. Ils ont été prévenus par Colette, la voisine. Les derniers instants sont venus… Heureusement, ses enfants sont à son chevet et sont très soucieux d’exaucer le dernier souhait de leur mère. Il faut dire qu’il y a un héritage en jeu… Dans cette famille tellement unie, même le père absent depuis des années va revenir, le plombier va se mettre à chanter et le gendre regrettera de ne pas avoir pu danser. Tarifs : 8 €/ adulte, 5 €/ moins de 18 ans.
Théâtre-Mime : Le vendredi 15 avril à 20 h 30. « Les loupiotes de la ville », écrit, mis en scène et interprété par Kamel Isker & Antoine Guiraud. Ces deux mimes perturbés ont l’âme naïve de Charlot, la folie burlesque de Buster Keaton. S’exprimant dans une langue inconnue qui ne laisse distinguer que leurs prénoms, nos deux personnages transforment la scène en un grand terrain de jeu et s’inventent un voyage où le corps n’en fait qu’à sa tête. De boxeurs en poissons rouges, de pêcheurs en pilotes de lignes, de sans-abri en chef d’orchestre, tout un monde poétique naît d’une rencontre exceptionnelle entre deux frères de bitume. Tarif : 10 €/ adulte, 7 €/ moins de 18 ans.
Spectacle enfants : Le mardi 19 avril à 20 h 30. « Solo-soleil » par Raphy Raphaël. Raphy Paphaël c’est d’abord une voix. Chaude, fine, prenante. C’est aussi un style, un état d’esprit. C’est surtout une qualité de la musique et du mot juste, un fort penchant pour les émotions, du rire aux larmes, des chansons qui touchent autant les enfants que les adultes. Il était une fois … le silence ! Seul sur scène.. à voix nue… Accompagné de sa guitare fétiche et de son double tiquetom, pantin de bois étonnamment vivant, Raphy installe un climat chaud, doux et complice, faisant fleurir l’écoute concentrante l’attention, créant la surprise. Tarifs : 5 €/ adultes, 2 €/ moins de 18 ans.
Exposition : Du 30 avril au 15 mai. Madeleine Herrault. « Formée en psychologie de l’enfant à la Sorbonne, j’ai beaucoup travaillé sur l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. J’ai en particulier étudié les similitudes entre les difficultés de l’apprenti lecteur et les étapes de l’évolution de l’écrit. Pour tester ces hypothèses, j’ai décidé de faire un apprentissage : la calligraphie. Vite prise au jeu, l’apprentissage est devenu passion, les visites d’exposition et les recherches sur les manuscrits sont devenus mes loisirs. Actuellement en retraite, je continue à faire des stages afin d’apprendre de nouveaux alphabets, de me perfectionner sur les techniques anciennes, d’étudier de nouveaux thèmes médiévaux ( livres liturgiques, herbiers, architecture…). Pour moi, pratiquer la calligraphie et l’enluminure, c’est sentir avec plaisir, dans ma main et dans mon esprit, ce que j’écris, ce que je ressens, ce que je souhaite faire partager aux autres. Ouvert le samedi 30 avril, dimanche 1e, samedi 7, dimanche 8, samedi 15 mai de 15 h à 18 h, le samedi 6, mercredi 11 et vendredi 13 mai de 15 h à 20 h 30, le samedi 14 mai de 15 h à 20 h.
Le jazz et la java : Vendredi 6 mai. « Le jazz et la java » de Carine Achard. Cultivant le décalage et l’anachronisme depuis toujours, Carine Achard se passionne à 14 ans pour les sonates de Beethoven et l’œuvre de Baudelaire. Elle passe alors de longues journées à boire cette poésie, des « fleurs du mal » aux « paradis artificiels », tout en écoutant en boucle « la passionnata » ou la « pathétique ». Son cheminement artistique l’ouvre peu à peu sur d’autres horizons qui la conduisent bientôt sur les traces des grands de la chanson française : Barbara, Ferré, Brel, etc….puis vers le « groove » de Véronique Sanson, Michel Berger et bien d’autres. Tarifs : 7 €/ adulte, 5 €/ moins de 18 ans.
Conférence : Le vendredi 13 mai à 20 h 30. Napoléon, portrait politique, présenté par Thierry Lentz, directeur de la fondation Napoléon. Organisé par l’Université Rurale du Val de Braye. On sait presque tout sur l’homme « Napoléon », tant les publications le concernant ont été nombreuses : on dit parfois qu’il y a eu autant de livres sur lui que de jours qui se sont écoulés depuis sa mort. On lui a consacré des études savantes, des biographies populaires, des visions froides ou romanesques ou épiques, de grandes et petites histoires. Rarement un personnage historique aura été aussi étudié, sondé et disséqué de son vivant comme après sa mort. Cette conférence se propose de revisiter le personnage historique sous l’angle particulier de l’effet qu’eut le temps sur sa personnalité et sa politique. Comme tous les individus, fussent-ils des gouvernants, Napoléon fut en effet influencé par son éducation, ses expériences ou des événements qu’il ne maîtrisait pas.
Exposition : Du 19 au 21 mai. François Castan a suivi des études à l’école de dessin de la rue Madame et à l’atelier Met de Penninghen à Paris. Il reçoit le prix du dessin humo en 1970, premières BD dans Record, pour Bayard Presse, puis Fripounet à Fleurus. Il entre à France Soir comme reporteur dessinateur, puis au Matin de Paris. Il collabore à la revue du jeune médecin et du jeune Praticien. Il crée pour EDF le personnage de Zeltron ainsi que les bandes dessinées scientifiques pour la revue l’Argonaute. Ses créations sont également à l’affiche pour le théâtre populaire de Champagne, le théâtre de la Huchette, le théâtre Essaïon… En parallèle, a exposé à la galerie Cadre Libre rue Dauphine à Paris, puis au Futuroscope de Poitiers, Camaret, Tonneins, Clochemerle-en-Beaujolais. Ouvert le jeudi 19, vendredi 20 et samedi 21 mai de 14 h à 18 h.
Théâtre : Le vendredi 20 mai à 20 h 30. « Entre chèvres et loups » par Catherine Day et Paulette Frantz. Deux amis d’enfance s’ennuient dans une maison de retraite. L’après-midi, elles délaissent les autres pensionnaires pour se retrouver dans un coin retiré du jardin. Là, elles s’inventent des jeux drôles, parfois cocasses comme le font les enfants, pour tromper leur ennui et oublier le temps qui passe et les mène vers une fin inéluctable. Ces deux-là font de l’enfantillage une résistance. Elles ont compris qu’être adultes, ce n’était pas effacer l’enfance, mais en conserver la redoutable force d’invention et de transformation. Dans ce coin de jardin, elles s’amusent, se font des niches, se houspillent, se chamaillent, se réconcilient et se délectent d’être. Tout ça parce que ces deux-là s’aiment. Mais l’heure qui avance les plonge dans l’angoisse et seule, la cloche du dîner les fait revenir sur terre, avec toute la tristesse d’une fin de vie. Tarifs : 10 €/ adultes, 7 €/ moins de 18 ans.
Icônes : Exposition du 10 au 20 juin. Icônes contemporaines dans la tradition russe par Fusako Taniguchi. Née à Tokio, Fusako Taniguchi a fréquenté pendant treize ans une école missionnaire française au Japon. Après un licence en arts plastiques, elle travaille dans les mass médias japonais en tant que dessinatrice pendant dix ans. Cette expérience la fait réfléchir et s’interroger sur la finalité de l’existence et de trouver une voie d’épanouissement plus profonde. Elle se rend alors en France, à Paris, elle étudie entre autres l’icônographie chrétienne. En 1984, sa rencontre avec le père Georges Drobot, icônographe, fût providentielle. Depuis 15 ans, elle s’est retirée dans la campagne de la Sarthe et se concentre sur son travail d’icônographe. Ouvert le samedi 11, dimanche 12, mercredi 15, samedi 18 juin de 14 h à 18 h, le jeudi 16 et le vendredi 17 juin de 14 h à 20 h.
Musique folklorique : Le jeudi 16 juin à 20 h 30. Sukarma, le renouveau de la musique folklorique et classique népalaise. Créé en 1997, animé par trois musiciens talentueux, Sukarma est le joyau de la musique folklorique-classique népalaise le plus recherché. Pour reprendre les mots d’Abhi Subedi « les musiciens de Sukarma sont un muscle ambulant ». Le groupe a voyagé aux quatre coins du monde et a conquis le cœur d’innombrables amoureux de la musique. Le trio s’est rendu entre autres aux Etats-Unis, au Royaume Uni, en Allemagne, en Italie… En février 2010, Sukarma a été récompensé du très prestigieux prix Kakashree Smman par le président de la République du Népal et le groupe a édité plus d’une dizaine de supports audio et visuels. Tarifs : 10 €/ adulte, 7 €/ moins de 18 ans.
Concert jeunesse: Le vendredi 17 juin à 20 h 30. « Zut ». Grâce à la justesse de ses mélodies et à ses refrains qui donnent instantanément envie de danser et de chanter, ZUT s’est imposé depuis dix ans comme l’un des groupes phares de la chanson pour enfants. Il explore une multitude de styles musicaux : rock, reggae, funk, musique du monde et rap se côtoient allègrement pour un concert haut en couleurs et plein de bonne humeur. Entre rythmes actuels et textes vitaminés, ZUT réussit le pari d’amuser les enfants tout en régalant les parents. Zut ! Le succès discret d’un groupe qui s’est imposé dans les familles. Fort de quatre albums à succès et de 600 concerts à travers la France, la renommé de ZUT n’est plus à faire, les enfants en redemandent, les parents les accompagnent avec enthousiasme. Tarifs : 5 €/ adultes, 2 €/ moins de 18 ans.