La Ferté-Bernard/ Philippe et Sylvain - deux sportifs de haut niveau au café de la culture
Mercredi, dans le cadre du désormais traditionnel café de la culture, deux sportifs de haut niveau de la cité - le patineur Philippe Poirier et le triathlète Sylvain Le Bris - étaient à l’honneur. « En effet, la ville ayant pour slogan celui de la ville qui aime le sport, on voulait rapprocher le monde du sport et de la culture qui sont complètement compatible » précise Myriam Beaurepère, directrice de la salle Athéna.
C’est avec grand plaisir que ces deux sportifs qui ne se connaissaient que peu ont accepté cette invitation. Philippe Poirier - vice champion du monde, champion d’Europe et une bonne dizaine de fois champion de France - a débuté sa carrière sportive à l’âge de six ans : « J’ai commencé par le roller et j’ai eu de la chance car contrairement à de nombreux enfants je n’étais pas obligé de tester plusieurs disciplines pour découvrir celle qui me convient ! C’était une chance extraordinaire et j’ai pu obtenir rapidement des résultats. J’ai eu aussi la chance que ma famille m’a toujours suivi. D’abord mes parents qui n’ont toujours accompagné aux compétitions, puis ma femme. Aujourd’hui, on y va en famille. C’est aussi grâce à ce soutien que j’ai pu obtenir ces résultats. Je continue à avoir envie de participer aux compétitions et je le fera tant que j’arrive à suivre le peloton. »
Sylvain Le Bris a eu un parcours à la fois différent et similaire. « Dans ma jeunesse, je n’ai pas pu compter sur mes parents divorcés. Je dois ainsi beaucou^p à ma famille sportive. Je n’ai pas tout de suite débuté par le triathlon, discipline qui n’existait d’ailleurs pas encore. J’ai pratiqué le foot, la natation, le volley. Je me suis mis au triathlon à 20 ans et je n’ai pas été très doué en course à pied. Mes résultats sportives, je ne les ai pas vraiment cherché. J’ai avant tout été motivé par la passion du sport. Et j’ai de la chance, car ma femme m’a toujours suivi avec plaisir. Mes plus beaux résultats, ce sont tous les rencontres que j’ai pu faire en France et dans le monde. Je ne connaît pas la moitié de mes résultats - de nombreuses personnes connaissent bien mieux que moi ! Cela prouve qu’on marque les gens. Je suis bien plus attaché à mes résultats en tant qu’entraîneur. »