Communauté de communes de l'Huisne Sarthoise/ Pierrick Berriguiot a fêté son départ pour de nouvelles fonctions
C’était le 10 mai 2001 que Pierrick Berriguiot acceptait à la demande de Roland du Luart, alors président de la communauté de communes de l’Huisne Sarthoise de quitter le Conseil Général pour prendre la direction de l’EPCI. C’est aussi un 10 mai, 10 ans plus tard qu’il quitte l’Huisne Sarthoise pour relever un autre défi : celui de diriger le cabinet de Jean-Marie Geveau, nouveau président du Conseil général.
« Notre première rencontre remonte à il y a vingt ans et j’ai tout appris de Pierrick, force tranquille, Malouin de choeur et bénévole de la route du Rhum, explique Jean-Carles Grelier, président de l’Huisne Sarthoise. Il m’a notamment appris à faire rimer le travail sérieux avec convivialité. En venant à La Ferté-Bernard il y a dix ans, il s’est rapidement glissé dans les habits du directeur des services XXL. Une communauté de communes à ses débuts ou nous avions des projets fédérateur, un esprit communautaire à bâtir ensemble. Aujourd’hui c’est non sans quelques regrets que nous laissons Pierrick repartir à son port d’attache au conseil général ou il reformera une équipe avec Jean-Marie Geveau. »
Dix ans desquels Pierrick Berriguoit a pu tirer un bilan très positif. « En arrivant j’avais une vision très théorique de l’intercommunalité et j’avais tout à apprendre. J’ai pu constater la différence entre la théorie et la pratique et qu’ayant opté pour une intercommunalité à la carte vous êtes dans le vrai. J’ai appris à construire des bâtiments : industriels, résidence d’artiste, salle des sports, terrains de gens du voyage. Nous avons pu mettre en place l’automne culturel, la course cycliste et on a joué la carte de la promotion en tartinant des rillettes au festival Artec. »
Tout ne s’est fait qu’en un seul jour, que ce soit la communauté de communes, le centre culturel de La Laverie, le Pays du Perche Sarthois. Pierrick Berriguiot va au conseil général continuer selon sa devise habituelle : celle de travailler plutôt à l’ombre, de conseiller les élus et de leur laisser les places sous les feux des projecteurs. Il y appliquera sa règle des 3 A qui caractérise ses fonctions : administrateur, animateur et avocat auquel il a ajouté la règle des 3 P : politicien, propagandiste, progressiste.