Champrond/ Le Val de Braye tient à son indépendance...

Publié le par lagazetteduperchesarthois.over-blog.fr

Mardi, dans le cadre du dernier conseil communautaire du Val de Braye, les élus ont abordé la question de leur avenir dans le cadre de la réforme territoriale.
Réforme territoriale : Dans le cadre de la réforme, les 40 cantons deviennent 31 territoires. L’objectif est de corriger des représentativités : actuellement le nombre d’habitants par canton varie de 3 500 à 35 000. Les territoires seront composés d’environ 20 000 habitants. Les territoires se situeront dans les circonscriptions actuelles. Une réforme qu’il faut dissocier des communautés de communes : ils doivent regrouper au moins 5 000 habitants et aucune commune doit rester isolé. Le Val de Braye compte actuellement 10 000 habitants. Rien n’oblige ainsi à se regrouper avec une autre EPCI.
Débat : En effet, la communauté de communes voisine de l’Huisne Sarthoise et son président, Jean-Carles Grelier ont ouvert les portes à une possible coopération. « Il y a eu quelques contacts, mais il n’y a absolument rien de fait, » souligne Daniel Lauger, président.
Des déclarations qui n’ont pas fait l’unanimité auprès des élus Vibraysiens plus particulièrement : « On se souvient qu’en 2008 on ne voulait pas toucher au périmètre de notre communauté de communes. Notre territoire est en train de trouver son identité, s’interroge Jean-Marc Blot, vice-président. A quoi cela va servir de mettre actuellement en place des actions sur ce périmètre ? »
D’autres comme Roland Pitard, maire de Dollon et ancien président estiment : « Il faudra savoir comment va évoluer la taille des communautés de communes dans le département. Actuellement avec 10 000 habitants nous ne sommes pas ridules, mais si demain la moyenne sera de 30 000, il ne faudra pas rater une opportunité. »
Dominique Le Mener, conseiller général de Montmirail signale : « Il faut se poser les bonnes questions sur les possibilité de développement économique, touristique, l’aménagement du territoire. Il s’agit de voire s’il y a un intérêt de travailler ensemble. La mise en harmonie de nos statuts respectives n’est qu’un aspect technique. Il faut ouvrir le débat pour ne pas avoir de regrets par la suite. »
Sans doute, des rencontres entre les deux établissements publiques seront au programme pour étudier de plus près ces questions.

Publicité

Publié dans canton de Montmirail

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article